Une faille dans le système ?

Une faille dans le système ?
Nous sommes Vendredi 12 décembre 2008. Le capitalisme a désormais dépassé son apogée. Le monde est en déclin continu. L'éloge de la démocratie nous mène à une critique virulente de celle-ci. En Grèce, un adolescent de 15 ans s'est fait assassiner par un policier. Tout le pays est dans la rue ; comme dirait l'un de ces manifestants "Athènes est en feu, et pourtant personne n'agit." Al Qaïda depuis longtemps proteste contre ce modèle si attractif pronant la liberté... la liberté d'expression notamment. Le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple. Et ? Eh bien, nous en sommes à ce point là ; nous assistons aux dérives de la démocratie.
Depuis maintenant trois jours, je me rends au lycée, je dois forcer un blocus car je souhaite accéder au batiment où j'ai cours et le tout, parfois en me faisant huer et ce procédé s'avère être le même pour la minorité de mon lycée qui aimerait pouvoir étudier tranquillement. Quel est le lien avec tout ce bavardage précédent ? Posons le problème autrement. Suis-je pour le blocus des lycées ? Dans l'absolu, oui. Pourquoi donc ? Depuis le mois de septembre, le ministre de l'éducation, Xavier Darcos, s'évertue à créer une réforme pour les lycées. Une année de lycée serait divisée en deux semestres de 17 semaines de 30 heures. Et après ? Les rumeurs vont bon train : l'Histoire et la Géographie deviendraient des matières facultatives et tant d'autres choses. Pour sûr, nous avons déjà noté depuis quelques années la diminution du nombre de poste et cette réforme ne ferait que renforcer cette tendance. Les professeurs seraient-ils un jour alors peut-être poussé à devenir ambivalents ? C'est à croire. De plus, qui dit moins de profs, suppose plus d'élèves dans les classes ! Comme si 30 élèves n'était pas déjà suffisant; le problème en reviendrait même donc à l'incapacité d'accueillir davantage d'élèves dans l'espace d'une salle de cours. En résumé, les élèves choisiraient les matières qui leur plaisent et auraient un enseignement de celles-ci quelque peu aléatoire pour ne pas dire insignifiant. Mais encore une fois, ceci ne sont que rumeurs. Notre ministre ne s'exprimera que mardi 16; et d'ici là ? Le gouvernement n'agit pas, le ministre n'agit pas. Des lycées sont actuellement bloqués et cela apparait inaperçu. Déjà, de nombreuses grèves de la part des professeurs annoncaient tout ce grabuge. Mais non, le gouvernement est sourd aveugle et muet ? Non, le problème est de fond, cela dépasse le stade de l'ignorance volontaire. Le monde d'aujourd'hui agit mais ne communique pas; là est la principale raison de la dérive démocratique. Bien souvent, le peuple élit des intellectuels "compétents" pour diriger un pays; ils savent à quel point cela peut être difficile et pourraient opter pour une attitude plus tolérante. Mais non, la société de consomation nous a habitué à réagir, à être spontané, à vouloir tout, tout de suite et ce, de façon exubérante. Cependant, le gouvernement fonctionne de la même façon. Xavier Darcos "pond" une nouvelle réforme qui, dans l'immédiat, sera appliquée moins d'un an plus tard. Tant de choses dans la précipitation. On ne voit pas, on ne veut pas construire un avenir dans le long terme. Action, réaction. Seulement, cette élite à la tête de l'état mène une politique semblable, et ne prête plus attention aux attentes du peuple. Tout est un paraître, tout est superficiel, rien n'a de fond. La démocratie a viré à l'oligarchie par manque de communication. Les évenements actuels illustrent très bien ce problème. Les rumeurs courrent, se déforment et s'amplifient, et voilà que tout le monde est dans la rue, alors que la réforme officielle n'a pas encore été annoncée. La volonté d'immédiat provoque un manque de communication qui, finalement, ne semble qu'inutile et semble constituer en soi, une perte de temps. Donc on agit, sans réfléchir ? Presque. Et voilà. La démocratie mène à une oligarchie qui provoque un manque de communication qui à sa fin, creuse un gouffre entre les attentes du peuple et les actions du gouvernement (et inversement)
Ainsi, en Grèce, le gouvernement semble se borner et être désarconné face aux attentes du peuple et ne savent comment agir.
La démocratie capitaliste vient d'entamer son déclin. Et elle aura un terme, soyez-en surs, tout comme la royauté en a eu un. Nous n'auront pas la "chance" d'assister à l'avénement d'une nouvelle forme de gouvernement, nous ne ferons que subir le temps qui s'effile sous nos pieds. En espérant un futur meilleur pour des générations à venir.

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 15:49

Indécision

Indécision
Constance. 16 ans 9 mois et 15 jours. Doit décider d'ici deux mois de ce que sera sa vie.

ENJOY -_-
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# Posté le mercredi 03 décembre 2008 15:35

All that jazz


Sur mauvaisefoi.com des excuses à télécharger

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# Posté le samedi 22 novembre 2008 08:34

On dit pas "je veux" on dit "je voudrais"

On dit pas "je veux" on dit "je voudrais"
Je veux avoir ce concours. Je dois avoir ce concours.
Comme ça, l'an prochain, vous viendrez tous dans mon chez moi, et on y sera tous bien, là-bas

# Posté le samedi 08 novembre 2008 17:25

Them

Them
[]I've just seen a their face, I can't forget the time or place, where we just meet. She's They are just the girl friends for me and I want all the world to see we've met.
Had it been another day ? I might have looked the other way, and I'd have never been aware.
But as it is I'll dream of her them tonight.[]


[]I can still recall our last summer, I still see it all; walks along the Seine Lot, laughing in the rain, our last summer, memories that remain
We made our way along the river and we sat down in the grass stones by the Eiffel tower little train. I was so happy we had met, it was the age of no regret. Oh yes.Those crazy years, that was the time of the flower-power. But underneath, we had a fear of flying of getting old, a fear of slowly dying; we took the chance, like we were dancing our last dance.
I can still recall our last summer, I still see it all; in the tourist jam, round the Notre Dame Cahors town, our last summer, walking hand in hand.
Living for the day, worries far away - Our last summer - We could laugh and play
Yet you're the hero of my dreams. []

[] J'ai croisé les doigts []
[] J'ai touché du bois []
[] Pour faire le voeu de vous revoir []
[] J'ai fait un noeud à mon mouchoir []
[] Hantez, envoutez-moi encore... []
[] Maraboutez-moi à ma mort []

# Posté le lundi 03 novembre 2008 15:10

Modifié le lundi 03 novembre 2008 15:48