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'Cause the fortune teller didn't talk about stars ...

Une soudaine envie d'écrire vient de m'apparaitre ... Comme un besoin de mettre sur table ce que j'étais, ce je suis, ce que je serai ?

Je ne sais comment commencer, les idées fusent mais les mots ne sortent pas...
Retrospection. Un été. Cet été. Probablement un premier point de départ, un tournant qui annonça ce que je deviendrais. Et puis des rencontres plus tard. Ces rencontres qui font ce que je suis.
Aujourd'hui, j'ai reçu un texto. Et encore une fois, je pleure. Cette hypersensibilité est surement apparu en moi ce fameux été. Depuis, je l'ai toujours luttée, et pourtant... Je suis actuellement en train de vivre des mois merveilleux a ses cotés. Si ce bonheur m'est possible, c'est grâce à cette sensibilité. Comme toujours, j'avais beau me dire de ne pas m'accrocher, mais j'ai fait pire que ça. Je craignais de retourner un jour aux conséquences du premier été. Et je le crains toujours. Mais depuis, j'ai changé, mais je suis toujours la même. J'ai tendance à vivre, à faire les choses à fond. Soit. Et les sentiments, alors ? Ce n'est même pas comparable. Jamais je n'aurais pensé pouvoir une fois aimer plus que je n'ai aimé ce premier été. Et aujourd'hui il est là, troublant tous mes volontés. Celles de me protéger, de rester stoïque, sans sentiments, quelques soient les circonstances. Il me les trouble, et heureusement. Vivre à moitié, en se cachant, en intériorisant, en ne vivant qu'en apparence, cela n'a jamais été pour moi.
Je suis actuellement en train de vivre de merveilleux mois à ses cotés. Les plus beaux. Ceux qu'on espère un jour pouvoir vivre. Et a chaque minute je crains de les voir se finir. Je les voudrais éternels. Et je sais que pour lui aussi. Nous sommes arrivés à ce point de dépendance. Comme une drogue. Une nécessité d'en avoir plus, toujours plus, cette dose sans laquelle tout tournerait mal. Je me déteste à l'idée de pouvoir parfois lui faire du mal. Je me déteste à être impuissante face à lui, lorsqu'il ne va pas bien. A l'amour s'accompagne toujours ce doux poison. Celui qui te fait avoir peur, alors que tu n'as jamais autant cru en l'avenir. Si je vois un avenir, c'est bien à ses cotés. Tout cela peut bien paraitre stérétypé, mais ils sont pourtant bien vrais.
Je ne regrette pas mon passé. Il m'a permis d'etre ce que je suis aujourdhui et de vivre ce que je suis en train de vivre. Et, à vrai dire, tout ça correspond à ce à quoi je tiens le plus dans la vie. J'en suis dépendante, je l'assume. Et jamais je ne veux que tout cela s'arrete.
Pour moi, tout ceci n'est qu'un début .... et pour lui aussi je l'espère (L).
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# Posté le dimanche 12 avril 2009 16:15

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